passé reconstitué de certains acolytes

Port Maw, Segmentum Obscurus

La flotte impérial du segmentum obscurus qui été en partie stationnée à port Maw avait été surprise par la rapidité du raid des force du chaos. celles ci avait fait le choix dangereux de tenter une sortie du warp à prowimité direct de port Maw. mais le résultat dépassé les espérances des magus du chaos: les forces impériales étaient totalement désorganisé. un escadron entier de croiseur super lourd de type vengeance fut torpillé lors des premiéres secondes de la bataille, et d’autres antiques batiments furent tellement endommagés, qu’ils seraient certainnement immobilisé pendant des années.

Grace au concours de sectateurs de port Maw, une grande partie de ses défenses furent mise hors combat, et des points stratégiques tombérent rapidement avec les renforts des space marines du chaos du chapitre des Iron warriors qui furent télétransportés à bord.

les barges de combat des iron warriors tentés elles d’aborder le fyodor karamazov, batiment des nefs noirs, qui transporté plusieurs dizaine de milliers de jeunes recrues de la collegia psyckana en route pour Terra.

le capitaine Milastra du transporteur impérial l’espérance comprit rapidement que la bataille était deéjà perdu pour les forces impériales. 75% de son personnel naviguant était coincé dans port Maw, il décida de tenter de sauver son navire en tentant de prendre la fuite.

Trois chasseurs de combat swiftdeath prirent l’espérance en chasse et l’endommagèrent irrémédiablement alors que celui ci tenté un saut dans le warp. le batiment se dématérialisa sous les yeux des 3 pilotes du chaos qui rejoignirent la bataille.


Le petit groupe de rescapés du crash de l’espérance, c’était réfugié une nouvelle fois sous leur abris de fortunes à cause de la pluie battante qui avait reprise. Les étranges spores de pluie avaient reprit leus balais infernaux aux bords de la mer marécageuse.

Depuis qu’ils avaient posés le pied sur cette maudite planéte, que l’étrange eldar appelé Skarn II, ils avaient du défendre chérement leurs vies à chaque secondes. La peur et l’épuisement se lisaient dans le regard de certains d’entre eux, une question hanté tout les esprits comment allaient-ils faire pour quitter cette planéte inhospitaliére…

Saradir, perché sur un des nombreux éperons rocheux de l’archipel, observés l’horizon avec craintes. cette crainte était apparu lorsqu’il avait vu l’astronef humain entrer dans l’atmosphère. Nul doute que d’autres que lui avait apercu l’appareil en flammes… des orks sans doute viendraient en nombres, il espérait au plus profond de lui que tout cela n’aller pas attirait l’attention de choses plus sombres…

Eornog

Le corp de Samuel Simorgh, le jeune psycker, pendait au bout d’une corde, à quelques mètres à peine de l’entrée de l’académie de magie karlsrug au cotée de celui Powahtan Tunguska éclaireur scout du fameux chapitre marines: Dark Angels.

Les blessures infligées par les gardes, les quelques jours passés pendu au bout d’une corde , les voraces corbeaux de la tour Karlsrug et l’odeur de leurs cadavres, tout cela réuni dissuader les témoins de cette scéne de s’approcher de l’entrée de cette tour à la sombre réputation..

L’archimage (titre héréditaire) Mindle Karlsrug avait été trés irrité d’apprendre la futile tentative d’intrusion dans son académie, de plus les intrus semblait maitriser la magie d’anciens artefacts, tout cela ne présagé rien de bon,
il n’aurais jamais cru devoir admettre la dangerosité de ce mouvement rebelle, mais il devait absolument faire parler les 3 pauvres fous que ses gardes avaient capturés lors de leur intrusion, pour découvrir les secrets de leurs artefacts,
certains des objets retrouvé sur les rebelles, avaient une ressemblance frappante avec ceux découvert sous les ruines du pic du griffon. Mais comment les rebelles avaient ils réussi à pénétrer dans cette place fortifiée…

Les 3 survivants, Gaspard le technicien, Audric Smyrr le roublard, Kain Jacobin le navigateur croupissaient séparément dans les géoles soutérraines de la tour. le seul moment ou il quittait leurs cellules, c’était pour attérir entre les mains d’un tortionnaire du nom d’Ibor Karlsrug , le plus jeune frère de l’archimage, celui ci portait un masque étrange au x yeux phosphorécent dans la pénombre de l’endroit ou il éxercait son art préféré….

Saladir l’eldar lui était en compagnie de l’inquisiteur Oriel, qui cherchai un moyen de récupérer ces artefacts d’invisibilité xénos, et éventuellement les survivants du fiasco de la tour, mais la garde de la tour avait doublé depuis l’affrontement…

souvenirs d’avant la bénédiction de Leman Russ
(transcriptions de rapports de Karl Stein)

Les visiteurs d’outre-monde nous contactèrent alors que Jurgen et moi devions tâcher de gagner quelques sympathisants à notre cause et faire progresser les idées de Kron. L’accipitri n’était pour eux qu’un imposteur ayant pris la place du seul et véritable empereur de l’univers.
Ils parlèrent d’étoiles, de menaces, de flottes spatiales et d’armes très puissantes. Ils parlèrent et Jurgen les écouta. Et je fis donc de même.

Avant de nous apporter leur aide, ils nous demandèrent de libérer des amis à eux retenus dans la Tour. Par la force et la magie de leur chef, le nommé Oriel, nous réussÓmes à libérer tout le monde… au prix de nombreuses blessures.

Heureusement, avant que nous ne puissions être repérés, un monstre de fer nous emport dans la noirceur du ciel pour nous révéler la vérité. Avec leurs armes, leurs techniques et la foi du véritable empereur pour nous soutenir et un entraînement rigoureux Oriel nous demanda de répandre la vérité sur Eornog le temps qu’il aille chercher du renfort et nous aide à chasser le vil Accipitri.

De retour au camp de Kron avec armes, véhicule et ces connaissances, il nous fallut mettre au point une stratégie et il fut décidé de nous mettre à la recherche du savoir qu’Oriel, tandis que nous tâchions de coordonner les différentes factions rebelles.

Grâce aux armes mortelles et à notre foi en l’Empereur, nous avons envahi la forteresse du pic du griffon pour n’y rien découvrir d’important… à l’exception d’une étrange porte que le vif Gaspard en lien avec le Jacobin eu tôt fait d’ouvrir. Endormi là depuis ce qu’il nous dit être des siècles se trouvait alors l’être le plus extraordinaire qu’il m’ait été donné de voir…

“Par le Saint Laser et par Sa volonté nous purifierons les hérétiques. Gloire à notre Glorieux Empereur !”


Manque une partie du rapport, supprimée et conservée (dit-on) dans les bibliothèques de Fenris, planète du Chapitre Space Wolf
__________

Du sol, l’armée ork était immense et innombrable, jusqu’au premiers murs de la cité, ce n’était qu’une mer de dos de bras et de faces vertes. Dans les cieux, l’oiseau de fer-Thunderhawk tournait hurlant au dessus de la ville de laquelle s’élevait déjà un lourd nuage de fumée.

Approchant des arrières de l’armée ork, accompagné des soldats d’Aximore, je semai la mort parmi la piétaille des gretchins. Alors que nous approchions des troupes orks, le Thunderhawk revint se poser derrière nous, soulevant la poussière et faisant claquer les bannières.

Jurgen en descendit portant l’artefact saint à son côté, suivi de Gaspard et de Gaudric qui s’installèrent à l’arrière, proches de la colline du haut de laquelle l’imposant Ranek semblait observer le déroulement des opérations. Puis une clameur se fit entendre, petit à petit les orks percevant notre approche, se retournaient pour nous faire face, lâchant vers nous des fanatiques portant des tonneaux gavés de poudre.

Le temps était venu de prouver notre loyauté à l’Empereur et de défendre sa foi. Le temps était enfin venu de nous battre. Le temps était enfin venu de détruire le poison xénos qui rongeait Eornog. Le temps était enfin venu de jeter à bas l’Accipitri et ses fidèles, apôtres d’une foi corrompue et usurpateurs. Le temps était enfin devenu de répandre le sang !

Alors que les orques commençaient à dévaler à toutes jambes depuis le haut de la colline, les tirs de lasers fusèrent depuis nos rangs, Jurgen sans doute porté par sa foi et la force que lui conférait le Saint Martel qu’il brandissait, se porta en avant, bientôt suivi par Falkus. A l’approche des orques, il entra dans une rage folle et meurtrière qui le propulsa vers les orques semant la mort avec l’aide de l’Empereur.

Puis les deux vagues se brisèrent l’une contre l’autre et ce fut la mêlée. Le fusil laser confié par Auriel me fit défaut en me brûlant les mains. Dégainant mon épée, je commençai à trancher dans les rangs orques jusqu’à me retrouver face à un insaisissable guerrier de petite taille portant une étrange lame courbe. Le temps de m’en défaire, j’étais blessée. Quelques pas plus loin, Falkus et Jurgen se taillaient un chemin de sang et de bile dans les rangs orques.

Soudain, noircissant le ciel et couvrant un instant le feulement des moteurs du Thunderhawk, un monstre reptilien monté par un chamane gras se posa devant eux bondissant à leur rencontre et semant la mort à l’aide d’un bâton maudit. Parfois un orque tombait, mystérieusement frappé par un rayon invisible, le crâne réduit en bouilli ou la poitrine se couvrant d’étonnantes fleurs de sang. D’autres encore, mouraient emportés par les boules d’énergie mortelles que projetait Gaspard.

Alors que Falkus et Jurgen semblaient s’épuiser face au monstre, je tentai de rallier quelques guerriers pour me porter à leur rencontre, l’Empereur était avec nous, nous chasserions les hérétiques et les xénos d’Eornog, ou nous mourrions en essayant !

Le monstre et son cavalier était coriaces mais la monture, finalement épuisée par les coups de boutoir de Jurgen et Falkus finit par tomber non sans me porter un coup vicieux qui me mit à genoux. Le chamane était au sol, sans hésiter un instant, je me saisis de l’ampoule que Audric m’avait confiée pour l’écraser contre mon cou. Se battre ou mourir. S’il le fallait je me battrai encore un peu. Bondissant, je plongeai mon épée dans le corps du chamane qui mourut enfin.

Les orks, échaudés par notre résistance et notre contre-attaque se regroupaient. … épuisés mais vivants, nous nous regroupâmes au sommet de la colline, Ranek et deux des Fils de l’Empereur toujours sur nos talons, nous nous préparames à faire face une nouvelle fois. L’assaut fut tout aussi brutal mais les orks étaient désorganisés, au loin Kaïn finit par briszr l’avance du monstre qui défonçait la ville. Alors que l’armée des peaux-vertes reculait, un rayon de lumière d’une maléfique rougeur jaillit de la tour des Karlsrug. Ranek et ses hommes avaient été rejoint par d’autres guerriers tandis que des blocs métalliques pleuvaient du ciel crachant d’autres Fils de l’Empereur en direction de la ville.

Nous ne serions pas de cette bataille, mais notre combat n’avait pas été vain songeai-je épuisé et couvert de sang. Nous pourrions peut-être encore servir l’Empereur dans d’autres combats


Du ciel ennuagé pleuvait les capsules apportant sur Eornog les Saints Fils de l’Empereur. Dans un fracas de pierre, de poussière et parfois de sang, les capsules tombaient sur la ville.

Alors que nous nous remettions de nos combats, Audric manifesta une curiosité pour ce qui se déroulait en ville et le temps de faire le tour des hommes pour vérifier l’état des troupes et récupérer le matériel fonctionnel, il avait convaincu tout le monde de marcher sur la capitale.

Après avoir remis les troupes en ordre de marche, Aximore et Jurgen intimèrent aux hommes l’ordre de se déployer en direction des murs pour bientôt entrer dans la ville par la muraille fracassé par le reptile géant amené par les orks. La cité n’était que ruines, flammes et cadavres. Les batisses avaient été broyées par le passage du monstre et les habitants que le pachyderme avait ignoré s’étaient fait massacrés par les orks. A mesure pourtant que nous nous enfoncions dans les rues, des habitants sortaient de leurs abris pour venir à notre rencontre.

Lorsqu’un cri retentit dans une proche ruelle, nous nous précipitâmes pour intercepter les orks qui devaient sévir. Coincés dans une étroite ruelle, nous fûmes vite cernés par les peaux-vertes qui jaillissaient comme la vermine du moindre trou. Luttant désespérément pour tenter de sauver la pauvresse qui se débattait dans une maison voisine nous ne parvinmes pas à faire reculer les monstres, un à un mes compagnons tombèrent tandis qu’ Audric se repliait vers la colonne me laissant seul.

D’un passage proche jaillit alors une montagne d’hérésie verte et putride, un chef parmi les orks portant à son côté deux lourds cimeterres brillants d’une lueur maudite. Une incarnation du Mal venue mettre à mal les enseignements du Saint et Resplendissant Empereur : il m’appartenait de l’arrêter, ou de mourir en essayant. Rapidement au contact du monstre, je ne pus plus utiliser l’arme Bénie par l’Empereur et Sa Glorieuse Sagesse, dégainant mon antique épée à deux mains je me jetais sur le monstre pour tenter de le désarmer. D’un geste brutal il me frappa au ventre broyant mes viscères malgré l’armure fournie par l’inquisiteur Auriel, la rage me prit alors et fou de colère qu’une telle abomination put exister je me jetai sur lui.

Ma colère et la puissance de l’Empereur, jetées contre son arme maudite parvinrent à la briser le laissant un temps désarmé mais rapidement, il brandit la soeur jumelle de la lame que je venais de fracasser. Ma foi a beau être intacte, mon corps est épuisé, brisé… je n’ai pas pu l’arrêter mais j’ai réussi à gagner assez de temps pour permettre à mes compagnons d’arriver. Ils en viendront à bout. Alors que la lame maudite transperce mon armure et m’arrache les organes, j’entends le crépitement du Marteau Béni de Jurgen au loin. Nous allons gagner même si je n’en verrai pas la fin. Lorsque me cueille de coup final de l’ork monstrueux, c’est un sourire entre la rage et la satisfaction qui éclaire mon visage. Je vais rejoindre mon Empereur dans les étoiles…

Une étrange odeur chimique qui m’agresse. Un voile blanc sur le visage qui glisse doucement. Des piétinements feutrés et synthétiques. Je suis sur le dos, des formes massives autour de moi. Les fils de l’Empereur. On bouge, je bouge. Du pelage. je reconnais mes voisins, Soilin et Soilotr. Des têtes de loups, partout des têtes de loup et encore, dans le fond de mes veines, l’ivresse de la bataille.

Morwen.
(transcriptions de rapports de Karl Stein)

Suite à des informations ramenés par Audric concernant un trafic d’objet xénos autour de la planète Morwen VI, l’Inquisiteur décide de s’intéresser à l’affaire et aux motifs des voleurs. Après enquête sur Scintilla, notre équipe part donc pour Morwen VI planète minière encore très peu habitée, en dehors de l’installation du Stal GTX seul vraie zone habitée de ce monde..
Les premiers contacts avec les autorités locales sont un peu difficiles, Klaus, qui a, lui aussi, beaucoup changé depuis notre dernière rencontre, éprouve son autorité et il lui faut louvoyer au milieu des susceptibilités et des prérogatives pour trouver des pistes.

Deuxième jour sur la planète, les Longs Couteaux Brontiens et les représentants locaux de l’Administratum se montrent coopératifs et, grâce au long nez d’Audric et au recoupement des informations obtenues après nos retrouvailles avec Gaspard, dont les connaissances techniques l’ont mené sur Morwen VI, l’étau se resserre lentement autour des coupables de trafic d’objet xenos.

Cependant, il apparaît que deux choses pourraient bien se cumuler : des incidents du côté de la pyramide mise au jour par les membres de l’Adeptus Mechanicus pourraient être à l’origine de la disparition de l’escouade de Gardes Impériaux… sans être forcément liées au trafic de reliques. Audric continue de se montrer grossièrement insistant quant au nom du responsable possible de ces trafics mais a su faire preuve d’une certaine utilité. Jusqu’à ce qu’il perde la trace du principal suspect, Murdin Eclonn caché dans la station sous un nom d’emprunt, qui lui échappe au coeur d’une vaste usine.

Flanqués d’une centaine de Longs Couteaux Brontiens sous la conduite du capitaine Ingo Pesh, nous prenons la direction de la pyramide xénos principale. Sur place, aucune trace de vie, seuls restes quelques véhicules de l’équipe d’exploration. À l’intérieur de l’objet, une série de couloirs et de portes fermées nous mènent au coeur de la construction où des traces d’énergie sont rapidement détectées. Plus loin, c’est dans un piège tendu par des xénos mécanoïdes que tombe notre petite expédition.

La retraite tourne au massacre quand les ennemis de l’Impérium nous tombent dessus de partout provoquant la mort de nombreux gardes impériaux tués par la décompression de leurs combinaisons et les armes de nos adversaires impies. Grâce à l’arme ancestrale de mon clan et à la bénédiction de Russ, je parviens avec Audric et Klaus à prendre la fuite en ramenant le corps du capitaine Pesh mort vaillamment en protégeant le repli de ses hommes. Au dehors, les nouvelles ne sont pas meilleures, de l’ensemble de la planète, les ruines xénos semblent s’éveiller devenant de terribles machines de guerre à la force de frappe terrible sans commune mesure avec les maigres défenses à la disposition des forces planétaires. De retour à la station, après un entretien quelque peu houleux avec Karold Der Wolgar, gouverneur-colonel de la planète qui a du mal à comprendre que Klaus ne pourra pas davantage aider à l’évacuation de la population. Ordre nous est donné d’évacuer la planète à bord du Purificateur pour rejoindre un vaisseau libre marchand en direction d’un monde sûr. Contactée par l’Inquisiteur la flotte impériale ne pourra arriver, au mieux, qu’une semaine plus tard…

passé reconstitué de certains acolytes

Rogue Trader "Vanquisher" bailleulgauthier M4sk