Dark City

Dark City

“Porte la volonté de l’Empereur comme une torche, avec elle, tu détruiras les ombres”
Albrecht Thenius, chapelain des Black Templars

Sinophia Magna, cité décrépie issue d’une âge d’or enfui. Ville crasseuse envahie par l’eau, la rouille et une forte odeur de décomposition de corps et de bâtiments pourrissants. Contacté par Fihad Constantine, jeune recrue des forces locales de l’Adeptus Arbites à propos d’une série de meurtres inexpliqués, les saints Ordos ont jugé bon de nous y envoyer. Et la présence d’un vestige de la famille Haarlock, en l’occurrence une ancienne tour pillée au moment d’émeutes voilà plus d’une siècle et, aujourd’hui, étrangement
investie par les forces de l’Arbites.

Transportés sur place à bord du Sigillite’s Word par son compétent capitaine, nous sommes accueillis par Constantine lui-même qui me fait l’effet d’être un jeune officier compétent perdu au milieu d’une bande d’Arbites fatigués mené par Colchis Skarmen officier las, mais qui continue de mener ses hommes de son mieux. Mis au fait des derniers évènements, il apparait que différents meurtres récents ont eu lieu frappant aussi bien la pègre que la noblesse locale. Aucune piste ne semble relier les meurtres entre eux. Outre l’un des ‘rois’ de la pègre locale, des membres de la noblesse ont été frappés. Après de longues heures de piétinement sous une pluie battante qui s’infiltre même sous les combinaisons et les capes, et quelques constatations, il apparait que des vols puissent avoir été commis sur chaque scène de crime.

De meutres en série hasardeux, il s’agirait alors d’une série de crimes destinés à mettre la main sur quelque chose de précis, quelque chose qui pourrait être une série de morceaux de verre dont nous ne connaissons ni la nature précise, ni l’origine. Nobles et membres du sous-monde ne semblent pas disposés à coopérer mais en les consultant à tour de rôle, nous parvenons à réaliser que quelqu’un essaie effectivement, de collecter des restes d’un objet sans doute originaire de la tour des Haarlock et dérobé au cours du pillage.

De retour à l’auberge de la Bonne Main où nous avons préféré descendre, nous sommes soudainement attaqués par une équipe solide composée de membres très bien équipés et qui après s’être enquis de nos connaissances quant à l’Astre Tyran nous attaquent à vue. Etrangement, nos agresseurs arborent des symboles inquisitoriaux… D’autres forces seraient-elles à l’oeuvre pour nous éviter de découvrir quelque secret lié à l’éhritage des Haarlock ? De passage à la Folie des Haarlock, nous enquêtons auprès du magos local sur la provenance d’étranges corps porteurs de marques hérétiques et démoniaques ainsi que de profanations qui semblent les animer en dépit de leur mort. Se pourrait-il que ce soit l’un des détenteurs d’un éclat qui cherche à composer le miroir originel ? Ou quelque autre sinistre force qui oeuvre à les regrouper ?

Alors que notre enquête n’avance guère, notre passage à la cour des rouages ne nous en apprend guère plus. Il apparait simplement que les Nobles ont eu aussi à faire face à des agressions violentes destinées à masquer des vols. Alors que nous sommes au Palais, une alarme provenant de la demeure de la vieille Lady nous précipite dans son manoir où nous trouvons d’immondes hérétiques et sectateurs avides de s’emparer d’un morceau de ce que nous savons désormais être un miroir impie lequel donnerait des visions atroces à ceux qui y plongent le regard.

Un intense combat aux côtés de Gaspard me permet de sécuriser le morceau de miroir que nous emmenons à la Folie des Haarlock pour une confrontation finale pour le moins houleuse avec notre ennemi et ses sbires. A l’issue d’un combat chaotique, nous parvenons à l’orée de la chambre de Skarmen, lui qui semble comme agité, possédé par une force qui a fini par corrompre son petit esprit las.

Dissimulé par une entrée secrète, un passage conduit un eu plus haut dans la tour, devant un miroir brisé duquel émerge une entité démoniaque qui nous enjoint de le laisser partir en échange d’informations. Evidemment (et même s’il faut quelques temps à certains) nous refusons, provoquant la colère du monstre. M’étant refusé le premier à transiger avec le monstre, je subis ses premiers assauts en tentant de briser le miroir qui lui donne corps. Le démon, tapi dans son antre, a tôt fait de mettre àmal notre équipe. Fuyant avec le morceau de miroir pour éviter de permettre au serviteur du mal de s’en emparer, Smyrr est protégé par Macharius qui, brandissant le marteau saint brise l’incarnation de la créature, libérant la tour de sa présence. Encore une fois les saints Ordos interviennent rapidement pour mettre la planète sous surveillance et purger ce qui doit l’être.

Il semblerait que même ses anciens serviteurs ne soient guère pressés de revoir Haarlock…

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Rogue Trader "Vanquisher" bailleulgauthier M4sk